Mettre fin à la pratique de faux indépendant

La profession d'architecte est une profession libérale. Le statut d'indépendant y est donc intimement lié. Cependant, de nombreux architectes travaillent, comme indépendants, principalement en sous-traitance pour un seul "donneur d'ordre". Cette situation, en plus d'être illégale, n'est pas à l'avantage de l'architecte sous-traitant. Le JAB revendique le statut d'employé pour tout architecte et stagiaire architecte dont la principale activité professionnelle est fournie par ce seul "donneur d'ordre". Le statut d'indépendant complémentaire lui permettant de conserver une activité professionnelle personnelle supplémentaire.

(Re)définir la mission de l'architecte.

L'évolution du mode de vie, l'apparition de nouvelles normes et le développement des technologies impliquent une (re)définition indispensable de la mission de l'architecte à laquelle le JAB souhaite participer.

Formation (continuée) de qualité.

Etre architecte ne s'improvise pas. Pour mener à bien ses missions il est indispensable que la formation de base de l'architecte soit complète et performante et qu'il ait l'opportunité de se tenir à niveau. Le système d'enseignement de l'architecture ne répond pas à ces critères. Le JAB veut profiter des bouleversements actuels de l'enseignement pour revoir en profondeur la formation des (futurs) architectes.
L'importante responsabilité des architectes vis-à-vis du maître d'ouvrage et l'évolution constante des techniques exigent une constante remise à niveau. Le JAB souhaite rendre ces formations accessibles à tous les architectes. C'est pourquoi il plaide pour la mise en place d'un système de bourse permettant aux architectes indépendants de suivre ces formations en toute quiétude.

Une cotisation vraiment équitable.

Le JAB déplore que la cotisation à l'Ordre des Architectes soit fixe quelque soit le nombre de clients, de m² ou de projets dont un architecte s'occupe. Il est naturel que l'Ordre des Architectes demande une cotisation pour couvrir ses frais de fonctionnement. Le JAB revendique que celle-ci évolue en fonction de l'ampleur des activités de chaque architecte membre.

Faciliter l'accès aux concours pour les jeunes architectes.

Certains concours, notamment parmi les concours publics, sont rédigés de telle sorte que les petites et jeunes structures sont dans l'incapacité d'y participer. Le cahier des charges des concours doit tenir compte du frein que sont les références, l'absence de rémunération, le prix d'inscription, etc. , pour les jeunes architectes.

Purger l'Ordre des Architectes.

L'Ordre des Architectes peine à se réorganiser. Le JAB l'encourage à actualiser son fonctionnement, à améliorer sa communication et à instaurer une véritable représentativité de ses membres.
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Les photos du dernier JAB-café

Photos © Blariau Thomas